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Originaire
de l'Idaho, Martin Black s'est construit une solide réputation
de dresseur specialisé dans le travail des jeunes
chevaux destinés à diverses disciplines
tellles que courses, cutting, reining, jumping, roping
et working cow horse. Ses voyages l'on enmené à travers
tout les Etats-Unis ainsi qu'en Europe et même
jusqu'en Australie. |
D'après un article de Guy de Galard
Western horseman magazine Decembre 2004
Traduit par Equi-western.com
La
famille BLACK élève et entraîne des
chevaux depuis 5 générations. L'arrière
grand père de Martin, Joe BLACK est né dans un
chariot en 1875 et fût l'un des premier colons de Bruneau
Valley dans l'Idaho. Il devint un important éleveur
de chevaux dès la fin des années 1800 et au dédut
des années 1900, élevant et dressant des milliers
de chevaux de race qu'il vendait aux ranches ainsi qu'à la
cavalerie US et aux gouvernements Européens pour des
usages militaires.
Tout
au long de sa vie, Joe BLACK a appliqué les méthodes
et traditions des vaqueros Californiens, Martin grandit dans
cet environement et ce respect des traditions, héritant
d'une grande connaissance pour ce style de monte.
Dès l'age de 10 ans, Martin avait déjà beaucoup
appris de son grand père Albert, et de son oncle Paul,
et avait 12 ans lorsqu'il débourra son premier cheval.
A 14 ans, il avait déjà travaillé une
grande quantité de chevaux et avait develloppé une
préference et une habileté toute particulière
pour le travail des plus jeunes d'entres eux. Il apprit aussi
beaucoup de la part de Melvin JONES, qui à l'époque était élève
de l'oncle de Martin et qui lui aussi deviendra un grand compétiteur.
Alors
qu'il avait 14 ans Martin rencontra Ray HUNT pour la première fois, sa méthode et sa philosophie ouvrirent
de nouveaux horizons pour Martin et influencèrent profondément
son travail et sa façon de faire. Même très
jeune, il compris que la méthode de Ray Hunt était
la bonne. A
17 ans, Martin quitte la maison pour travailler avec Ray
en Californie,
il passa aussi du temps avec d'autres dresseurs
tels que Gene LEWIS, Melvin JONES, Tom MARVEL et Bill Van NORMAN
dans le Nevada. En 1984, alors agée de 24 ans, il accepte
une place de manager au Wine Cup ranch, un domaine situé dans
le nord-est du Nevada d'une superficie de plus de 1,25 millions
d'acres, avec un cheptel de 400 chevaux et 15000 têtes
de bétail. Martin eut durant cette période la
fantastique opportunité de travailler avec Tom DORRANCE
sur beaucoup de chevaux et à divers niveaux d'entraînement.
Après tant de temps passé en selle à surveiller
le bétail, Martin compris qu'il pouvait se construire
un meilleur avenir tout en continuant à faire ce qu'il
aimait le plus en offrant son expérience et ses services
aux propriétaires de chevaux de loisir. En 1993, il
se lance et très tôt commence à préparer
des jeunes chevaux pour diverses disciplines telles que cutting
, reining et courses. Au cours des 10 dernières années,
il prépara plus de 5000 chevaux dont 800 chevaux decourses.
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Martin avec sa fille,
Sarah. |
Martin
a construit sa réputation sur sa capacité à travailler
avec des chevaux très différents et destinés à des
disciplines variées. Il utilise pour tous la même
méthode et ne fait aucune différence qu'elle
que soit leur race. C'est plus les antécedents et la
façon dont a été élevé et
manipulé le cheval qui intéresse Martin. Il cite
comme exemple, l'image de fougue associé aux purs sangs
qui est dû au fait que la plupart d'entres eux n'ont
pas été suffisament manipulé dès
leur plus jeune âge, et n'ont pas acquis de bonnes bases
de confiance, faites de même avec un quarter et il réagiera
de la même façon. La
base de la methode de Martin BLACK consiste à bâtir
la confiance du cheval en amenant l'animal à acquérir
une sorte d'autodiscipline. le cheval a besoin de s'apercevoir
par lui même ce dont il est capable de faire sans se
sentir forcé ou contraint. Pour celà, Martin
met le cheval dans une situation où il est amené à faire
le meilleur choix afin de conserver un certain confort, ainsi
le cheval apprend sans aucune peur ni contrainte. Ce principe
renforce la confiance du cheval et plus il a de confiance plus
son apprentissage sera aisé. Observer un cheval et voir
ce qu'il a à offrir, un grand principe que martin a
appris du légendaire Tom DORRANCE
Etre
un bon dresseur signifie aussi être capable de
lire dans l'esprit et le corps des chevaux. Martin essaie toujours
de determiner si l'animal qu'il travaille recherche le soulagement
ou donne sous la pression. Dans le premier cas, le poulain
recherche la situation la plus confortable, mentalement parlant,
au contraire en donnant sous la pression il cherche une échapattoire.
L'autre chose importante est l'équilibre: Le cheval
doit compenser le poids du cavalier en repartissant son propre
poids en differents points de son corps et ce en utilisant
principalement sa tête et son encolure, le cavalier peut
accroître ou freiner la capacité du cheval à s'équilibrer
lui même en mouvement en comprenant le rapport entre
les effets de son propre poids et le centre de gravité et
d'équilibre de sa monture.
Martin
passe en moyenne une dizaine de jours pour démarrer
les poulains, mais reste plus longtemps avec les chevaux de
course car le nombre de ceci est souvent plus important. Effectivement
ce n'est pas rare pour Martin de travailler avec 75 ou 100
chevaux de course en même temps. il tient aussi à travailler
avec les gens qui prendront la suite de son travail après
son départ afin d'assurer une certaine continuité dans
le travail des animaux.
Connaître et comprendre les differences de comportement
entre les humains et les chevaux aide beaucoup Martin dans
son travail, La motivation première des chevaux est
l'instinct de conservation, ils recherchent avant tout à subvenir à leurs
besoins immédiats et ne raisonnent pas à long
terme, pour la plupart ils se contentent de répondre
afin d'avoir la paix contrairement aux hommes qui eux se projettent
dans le futur et échaffaudent des plans à long
terme.
Martin insiste aussi sur le fait et l'importance de travailler
sur les causes et origines d'un problème et non pas
sur le problème lui même. Si un cheval garde la
tête trop haute, un tie-down peut être la solution
mais aussi longtemps que la cause ne sera pas trouvée,
le problème demeurera alors que si on élimine
la cause, le problème disparaitera de lui même.
la plupart du temps les problèmes sont causés
par un dressage trop dure ou trop rapide alors que celà pourrait être évité avec
un peu de patience, de compassion et une meilleure préparation.
Tout ce qu'un cheval a souvent besoin est une main douce et
de la bonté. Construire
la confiance d'un cheval est la même que ce soit pour un cheval de compétition
ou de ranch. En ce qui concerne la compétition, Martin
tient à ce qu elle soit avant tout une bonne expérience
pour le cheval et il ne laisse jamais une erreur commise gacher
les bonnes choses qu'à réalisé l'animal.
Au contraire il bâti la confiance du cheval sur ce qui
est positif afin de minimiser le négatif.
Martin
BLACK aime travailler avec des chevaux "vierges" de
toute formation, il y a tellement plus à apprendre à et
d'un mental "frais". Les pires problèmes que
martin ait à résoudre sont les traumatismes émotionnels
et leurs effets, il est impossible d'éffacer ce type
de problème de la mémoire d'un animal, on peut
parvenir à le reconstruire mais dés que celui-ci
sera confronté à une situation lui rappellant
son traumatisme, il sera sujet à avoir un flashback,
peu importe l'assurance qu'il aura à nouveau acquise,
ce ne sera plus jamais le même état d'esprit qu'il
avait avant le traumatisme. Quand il travaille avec un cheval
ayant subi un dressage brutal , il sait que ce cheval sera
limité car il ne pourra jamais oublié ce qu'il
a subi auparavant. C'est important de connaître les traumatismes
mentaux des chevaux mais aussi les excés ou abus physiques
qu'ils ont subient car eux aussi peuvent affecter les performances
d'un animal. Au
cours des années, Martin a participé à de
nombreuses épreuves et remporté plusieurs titres,
ce qui lui permet de porter un jugement objectif sur le monde
de la compétition. il crédite tout particulièrement
le cutting, qui travaillle à produire et developper
des chevaux intelligents et athlétiques avec un grand
sens du troupeau ( cow sense). Le working cow horse est une
des disciplines favorites de Martin car elle exige un cheval
très polyvalent. Pour le travail de ranch, il apprecie
tout particulièrement la façon de travailler
des buckaroos, descendants des vaqueros Californiens.
Martin se sait très chanceux d'avoir eu la possibilité de
faire de sa passion son métier mais est aussi très
fier de perpetuer et d'honorer ce qui est devenu une tradition
familiale et ce depuis 5 générations.
| Si
vous souhaitez en savoir plus sur Martin BLACK, vous
pouvez consulter son site à l'adresse suivante:
http://www.martinblack.net
Par
ailleurs, Antoine CLOUX organise prochainement des
stages et formations sous la direction de Martin BLACK.
Si vous êtes intéréssé, vous
pouvez consulter son site à l'adresse suivante:
http://www.antoinecloux.ch
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