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C'est en Camargue où elle est née que Dominique Mornon à decouvert l'équitation. Passionnée par l'élevage et séduite par l'équitation western, c'est en 1998 qu'elle décide de s'y consacrer à plein temps. Ayant été habituée depuis toujours à voir les chevaux travailler avec le bétail, c'est tout naturellement qu'elle se passionne pour le cutting "West Aubrac horses" était né.

Vous avez je crois pratiqué l’équitation Camarguaise, comment avez vous découvert l’équitation western? Qu’est ce qui vous a séduit en elle, la méthode, les chevaux utilisés, ce qu’elle évoque ?
J’ai pratiqué l’équitation camarguaise dès mon enfance puisque je suis née dans cette région. A l’époque l’équitation classique était encore réservée à des personnes issues d’un certain niveau social, et, pour les autres il n’y avait que les "cowboys camarguais" ou plutôt les gardians: Et cela a été une véritable chance pour moi ! ! Issue d’un milieu ouvrier, j’ai attendu mes premiers salaires pour enfin m’offrir mes premières juments camarguaises et quelques stages d’équitation classique avec elles. elles ont aujourd’hui 15 ans.
J’ai eu la chance de rencontrer des gens très intéressant aussi bien dans le monde camargue que dans le monde classique et j’ai beaucoup appris de ces différentes approches du cheval.
J’ai découvert l’EW par le biais de l’élevage que j’ai choisi de mettre en place en 2000 : Pour en faire mon métier j’ai décidé de changer de région, et de démissionner de mon emploi de fonctionnaire (documentaliste), cette décision a été prise en 1998.
Pourquoi les quarters: J’ai été séduite par ces chevaux puissants et élégants à la fois, un peu moins "brut de pomme" que les chevaux camargues. Ensuite j’ai été séduite pas la sélection rigoureuse que les américains ont fait avec cette race en fonction de la discipline pratiquée, et finalement pas les méthodes de dressage qui contrairement à de nombreuses idées préconçues, sont des méthodes très sophistiquées et complexe, souvent proche du dressage classique, excepté pour tout ce qui touche à la "bouche" du cheval. Pour moi, lorsqu’on atteint un haut niveau de dressage, toutes les disciplines ou même toutes les approches du cheval se rejoignent et méritent le respect des petits apprentis que nous sommes. J’aime les grands espaces vierges et peu habité et mon enfance a été bercée par les films de cowboys et le rêve de l’Ouest américains: j’ai trouvé ce rêve, ici en France sur le plateau de l’Aubrac, à 1300 m d’altitude et 2 habitants au km2, avec des températures avoisinant –25 en hiver et des tempêtes de neige remarquables qui forment chaque années des congères de 5 à 6 m de haut.

Comment vous est venu l’idée d’utiliser les chevaux sur votre exploitation? Associer la passion des chevaux à celle du bétail ?
Utiliser des chevaux sur l’exploitation bovine a été plus une évidence qu’autre chose, tout simplement encore "la camargue": J’ai toujours vu les chevaux travailler avec le bétail et en fait, c’est ancré comme ça dans mon esprit, c’est logique, si il y a du bétail il y a forcément des chevaux pour travailler avec. Ce qui d’ailleurs est logique pour moi ne l’est pas du tout pour la région où je me suis installée. Ici on mène les troupeaux de bovins à pied, les seuls chevaux sont des chevaux lourd élevés pour la boucherie. Je me suis installée dans le cantal avec des chevaux et j’y ai rencontré mon compagnon qui lui est éleveur de bovins de génération en génération: c’est donc notre rencontre qui a permis ce qui aujourd’hui se met en place: je lui apprend les chevaux et il m’apprend les bovins.

Quel est votre regard et votre avis sur l’équitation western telle qu’elle se pratique aujourd’hui en France ?
Là vous commencez les questions pièges: l’Ew aujourd’hui en France est d’abord et avant tout une équitation de loisir. Les gens découvrent peu à peu les qualités du QH qui font de ce cheval un compagnon vraiment idéal pour l’extérieur, un compagnon sécurité, un cheval facile, souple et confortable, qui convient à toute la famille. J’ai souvent des clients qui sont dans le " classique" au niveau de la compétition et qui sont à la recherche d’un QH pour les ballades du dimanche essentiellement: C’est le premier pas vers l’ew et c’est très bien ainsi. l’ew de compétition a du mal à se développer en France pour diverses raisons qui vont des préjugés en passant par la méconnaissance et à la mauvaise image que certains ont pu donner de ce type de compétitions.

Que pensez vous de la qualité de l’élevage Français et de la qualité des chevaux US que l’on trouve aujourd’hui en France ?
J’étais vraiment très inquiète sur la qualité de l’élevage francais tel qu’il a été sélectionné depuis les premières importations, et les mélanges curieux que l’on trouve dans certains papiers.
Je suis aujourd’hui un peu plus rassurée: Je crois qu’il y a enfin quelques éleveurs qui commencent à se poser les bonnes questions, et il était temps car je pense sincèrement que nous étions en France en train de réduire à néant tous les efforts et les siècles de sélections que les américains ont mis dans cette race. Nous sommes encore très loin du niveau américain et même du niveau Européen, mais l’essentiel c’est d’être sur le bon chemin.

A votre avis y aurait il des choses à améliorer, si oui lesquelles?
Pour améliorer la qualité de nos élevages, nous devons tout d’abord sélectionner nos juments dans un premier temps: La définition d’une poulinière ce n’est pas seulement faire des poulains, mais c’est faire des poulains de qualité, répondant à la conformation "idéale" à atteindre. Une poulinière, à mon idée doit être sélectionnée rigoureusement, d’un point de vue élevage. Logiquement elle nourrie bien et elle est bâtie pour faire des petits (bassin assez large, bonne ossature, bon dos, bon aplombs: C’est essentiel, bons yeux, jolie tête. D’un point de vue pedigree et performance ensuite: Quel intérêt de mettre un super étalon avec des papiers du feu de dieu sur une jument quelconque. Il en résulte des papiers moyens. Vous n’avez mis en valeur ni la mère, ni le père, et vous vendez un cheval moyenne gamme comme on en trouve partout. Etre éleveur c’est avant tout croire en ce que l’on fait et valoriser la race que l’on a choisi par tous les moyens en notre possession, ce n’est pas faire naître et puis stop, enfin ce n’est pas ma philosophie en tous les cas. Mieux vaut pas beaucoup et de bonne qualité. Et je pense qu’en France, il serait vraiment intéressant de développer surtout la qualité car nous n’avons sûrement pas la place pour faire comme aux USA ou au Canada la quantité en plus de la qualité. Nous ne pourrons pas pousser les frontières et agrandir le territoire. Après la sélection de la poulinière vient celle de l’étalon, lequel choisir parmi tous les étalons proposés. Le choix est là aussi fonction des objectifs mais un étalon est avant tout choisi pour sa production. A-t-il déjà produit ? dans quelle discipline ? quelles sont ses propres performances et se poulains, quelles performances ? Et est ce qu’il a mieux produit avec des juments reining ou des juments cutting ? Smart Chic Olena , le père d’une de mes poulinières à produits des champions de cutting c’est sur (Color me smart par exemple, et c’est du paint !), mais là ou il excelle c’est quand même dans sa production de champion de reining

Comment se défend le cutting Français face à la concurrence Européenne?
Le cutting français est à ce jour une goutte d’eau dans l’univers européen. Nos cutters sont assez bons, et, lors des compétitions à l’étrangers les classements ne sont pas ridicules, loin de là. Notre plus grande difficulté : l’approvisionnement en bétail pour préparer nos chevaux dans les conditions indispensables à cette discipline. Donc, aujourd’hui, les cutters sont bons mais ils s’approvisionnent en chevaux "déjà mis" aux USA ou au Canada, il n’y a pas encore de chevaux de cutting made in France et qui ait remporté un show important à l’étranger, mais ça bouge quand même. Au "Spectacular cutting" organisé le 17 avril de cette année en Italie, un de nos cutters amateur est arrivé 1er avec sa jument dans la classe LTD NON PRO avec un score de 72, devant les Italiens, c’est pas beau ça ? Ce cutter fait régulièrement des stages avec Hank Moss et chez hank Moss aux USA.


Vous élevez des Quarters horses, lignée cutting. Pourquoi ce choix ?
Lignée cutting parce que je trouve que ce sont des lignées de travail remarquable, selectionnées avec grand soin par les américains, parce que ces chevaux sont impressionnant à regarder bouger, qu’ils soit monté ou en liberté dans mes patûres, parcequ’ils "cut" naturellement, parce que leur cow-sense me rend admirative, comme j’admire les chiens qui travaillent dans un troupeau de moutons ou de vaches. Parce que j’aime leur morphologie, ils sont petits, le dos court, les membres fins, agiles, rapides, souples, vifs et très intelligents, et, lorsqu’ils sont devant le bétail, ils deviennent…… "prédateurs": Les oreilles couchées ou pointées en avant à surveiller le moindre signe de leur "proie". Je crois que pour moi, ces instants là sont magiques. Le cheval a tellement été utilisé par l’homme, soumis, rompus à tous travaux, il n’est le prédateur de rien ni de personne, et là, soudain, il est le maître, le cavalier lâche les rênes et au cheval de prouver ses qualités face à ce veau qu’il ne veut pas laisser passer. Chez moi, lorsqu’ils sont en liberté dans les pâturages, ils font de même si une vache vient trop prés des clôtures de leur parc, ils la suivent le long de la clôture et, si la vache commence à bouger un peu vite, on dirait comme une danse qui commencent entre ces 2 là, ou encore comme un jeu ou chacun jauge l’autre et cherche la faille: C’est magnifique

Comment sélectionnez vous vos reproducteurs, vous apportez je crois une grande importance aux lignées ?
Je sélectionne mes reproducteurs aux USA pour l’instant, mon cheptel est récent et je n’ai pas encore atteint le nombre souhaité. Je m’intéresse de très prés aux lignées et je m’y intéresserais d’encore plus prés si je savais lire et parler l’anglais, mais hélas, je suis nulle de ce côté là, à peine quelques balbutiements.
Je recherche des reproducteurs ayant des lignées assez pure en sélection, cad du cutting côté père et côté mère, ensuite des lignées dans lesquelles il y a des performances tant côté père que côté mère. Je recherche à la fois des lignées dîtes "moderne" pour les chevaux de compétitions et à la fois des lignées très anciennes qui sont plus destinées à l’élevage lui même. Dans le moderne et pour la compétition j’ai du Smart Little Pistol fils de Smart Little Lena et dont une fille l’an dernier à gagné le Triple Crown : cad : futurity, derby, superstakes dans la même année. Seulement 3 chevaux dans l’histoire du quarter ont réussi cette performance: Smart little lena, Docs okie quixote et cette jument Chiquita Pistol: J’ai cette année 2 pouliches nées de cette lignée et pour lesquelles j’ai beaucoup d’espoir, ce sont les premiers poulains nés de cette lignée en France et même en Europe.
Je fais inséminer mes juments par des étalons qui sont aux USA, et qui font leurs preuves là-bas. Avoir un super étalon en France me paraît difficile, car, si l’on veut suivre le marché américain, il faudrait pratiquement avoir une dizaine d’étalons différent dans des lignées de compétition qui ont "le vent en poupe" en ce moment aux USA tels que, par exemple: Peptoboonsmall, High Brow Cat, Docs Lynx, Smart Chic Olena, Smart Little Pistol, SR Instant Choice….. et j’en oublie bien sur. De Plus pour qu’un étalon soit un vrai reproducteur, il doit avoir, et des performances, et des papiers et des produits qui gagnent. Nous n’en sommes pas encore là en France, que veut dire gagner lorsqu’il y a à peine une poignée de concurrents: Etre le 1er quand on est trois ? Un de mes étalons est en ce moment à l’entraînement en Italie, il a 4 ans, n’est pas encore sorti en concours, faute de concours en France. Nous espérons pour lui une carrière européenne.

Quelles sont pour vous les qualités que vous privilégiez chez un cheval ? Pensez vous qu’un bon cheval soit un cheval qui sache tout faire ou bien qui soit spécialisé dans une discipline bien précise ?
Alors, clairement, déjà j’aime tout les chevaux et il n’y a pas de bons ou mauvais cheval. Il peut y avoir des chevaux qui sachent faire un peu tout et auxquels on demande de faire un peu tout, alors si c’est ça que vous attendez de votre cheval, il est bon, il est même excellent, et il y a des chevaux sélectionnés pour faire une seule discipline et auquel c’est cela que l’on demande et rien d’autre. Ici nous avons des chevaux pour le ranch, ils doivent faire un peu tout, passer partout, accepter les jours avec et les jours sans. Leurs qualités: Un mental de fer, un calme exemplaire, de l’endurance, et volontaire dans le travail. Mais il est vrai que nous sommes privilégiés, car les chevaux ne rechignent pas à travailler lorsqu’ils sont parmi les bétail et dans les grands espaces.

Avez-vous une méthode particulière de débourrage et d’éducation? Que pensez de l’éthologie ?
Je n’ai aucune méthode particulière. Les poulains sont tous manipulés, mais pas trop, ils vivent en liberté dans le troupeau étalon compris, jusqu’à l’heure de les mettre au travail pour nous. C’est le troupeau qui éduque les jeunes, plus que nous même, nous nous contentons d’aller les voir tous les jours, apporter les rations, caresser et toucher partout lorsqu’ils viennent à nous. Nous ne les forçons pas et nous essayons de respecter le caractère de chacun. Jusqu’à ce jour et à l’heure du débourrage, aucun des poulains nés chez nous n’a mis des coup de cul ou nous a mis en position délicate. L’essentiel dans une méthode c’est qu’elle corresponde à vos attentes, vos perspectives d’avenir, et que votre cheval soit toujours en confiance avec vous. Je dis oui à l’éthologie, non aux abus de toutes sortes. J’ai fais l’expérience de chevaux éduqués "éthologique" et le résultat n’était pas extra, mais je pense que l’éthologie aujourd’hui en France est un peu trop devenu un commerce de bazar pour personnes peu scrupuleuses. Alors si l’on veut aujourd’hui faire éduquer son cheval par des éthologues je conseille vivement aux personnes de se renseigner sur les compétences réelles de l’éthologue.

Vous élevez du bétail comme on le fait dans les ranches de l’Ouest Américain et Canadien, vous avez appris là-bas ?
Je n’ai jamais mis les pieds là bas, je vis le plus proche possible de la nature et j’essai de faire vivre mes chevaux de la même façon, ils sont donc en troupeau le plus possible et plutôt que l’ouest américain je dirai je nord car il fait très froid ici en hiver. C’est plutôt la Camargue qui a déteint sur moi, comme je vous l’ai déjà dis c’est en cotoyant les "gardians" que j’ai appris les chevaux et le bétail. Et ensuite je pense que Le seul remerciement que je puisse offrir à mes chevaux c’est de les traiter correctement, avec respect, et les laisser vivre le plus possible au plus proche de leur vraie nature: Espace, vie en troupeaux, naissances à l’extérieur. Cette année j’ai veillé 2 naissances qui se sont déroulées en mars, en extérieur par une température bien en dessous de zéro. J’assiste à la naissance de tous mes poulains et là j’ai campé dans une petite tente igloo, prés de mes juments pendant 10 jours avant que mes juments poulinent. Nous élevons du bétail parce que nous sommes avons tout des agriculteurs/éleveurs et c’est notre métier et notre passion.

Vous avez l’année dernière organisé les « West Aubrac days » et renouvelez cette manifestation cette année. Pouvez vous nous en parlez ? Pourquoi cette initiative ?
Cette initiative est née de notre rencontre avec Hank Moss il y a 3 ans. Nous avons découvert un vrai homme de cheval, et nous avons souhaité faire partager cette expérience à tous ceux qui veulent aller plus loin dans leurs connaissances, tant du cheval, que de la pratique de l’équitation.
Les West Aubrac Days mélangent, travail, concours , loisir, parce que nous pensons que l’équitation est l’ensemble de ces choses, parce que pour sortir en concours il faut s’y préparer et aussi prendre du plaisir. Nous souhaitons que cette manifestation soit un rdv pour tous les amoureux du cheval et du bétail et que le travail s’y fasse dans la bonne humeur. Parce que nous avons du bétail disponible toute l’année, c’est tellement plus facile. Notre village compte 30 habitants et 600 têtes de bétail adulte, alors……. Les west aubrac days c’est du vécu, de l’authentique.

Vous organisez des clinics avec Hank MOSS, est ce difficile de faire venir un entraîneur Américain en France ? Comment cela se passe t-il ? l’ambiance ?
Oui, faire venir un entraineur des US n’est pas simple, Nous prenons rdv d’une année sur l’autre quasiment, et Hank Moss met beaucoup de bonne volonté à revenir en France chaque année, ce qui l’oblige à mettre son ranch, sa famille, ses obligations entre parenthèse pendant sa tournée, et pour cela nous devons vraiment le remercier de cet effort qu’il fait pour nous. Se mettre à la portée des débutants que nous sommes, réexpliquer 1000 fois les bases de l’EW qu’il pratique depuis son 1er biberon, il a vraiment envie de nous aider dans cette discipline qu’est le cutting.
Il parle le français, ce qui facilite les relations, et jusqu’à ce jour les participants à nos stages en redemande. Quant à l’ambiance, elle est formidable, hank est facile de contact et parle avec tous les monde sans problème, c’est un homme simple, qui dispense son savoir sans rétention, nous avons donc une ambiance "familiale" ou chacun se sent libre et détendu. A part moi, qui stresse chaque année pour mettre en route cette manifestation et qui finit épuisée mais heureuse une fois les derniers cavaliers partis.
je suis d’autre part, un peu déçue du peu de gens qui s’intéressent à sa venue, manque d’infos peut-être?


Quels sont vos objectifs pour West Aubrac horses ?
Finir la construction de mon élevage avec environ 15 poulinières de cutting : je suis d’abord et avant tout, éleveur. Faire découvrir cette discipline et le travail de ranch à tout ceux que cela intéresse à travers les cours, les stages que nous organisons maintenant toute l’année. Faire des West aubrac days la manifestation chevaux/bétail de l’année. Continuer à travailler avec Hank, ce qui est bien parti puisque la personne qui donne des cours chez nous se perfectionne régulièrement chez hank. S’ouvrir le marché européen et Hisser le cutting français à un niveau Européen. Créer chez nous un vrai centre d’entraînement des chevaux de cutting dans lesquels viendront faire des clinics les meilleurs entraîneurs étrangers (nous aurons bientôt un number one Italien, mais chutttttt, c’est une surprise). Nous souhaitons apporter à tous les cavaliers qui s’y intéressent à la fois l’authenticité d’un site, le vécu d’une terre d 'élevage qu’est le plateau de l’Aubrac, l’expérience de cavaliers tels que Hank Moss, la simplicité des gens de la terre, et par dessus tout la qualité des prestations et de l’apprentissage de cette discipline.

Nous tenons à remercier Dominique MORNON d'avoir répondu à nos questions, Vous pouvez en savoir plus sur WEST AUBRAC HORSES en visitant leur site à l'adresse suivante:
http://www.west-aubrac-horses.com

 

  
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