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LES ARCHIVES REPORTAGE

LA RACE APPALOOSA

Découvrez les appaloosas, une race hors du commun, tout d'abord par ses caracteristiques qui lui sont uniques mais aussi par son histoire, elle aussi hors du commun et intimement liée à celle d'un peuple, les indiens Nez percés.


LES CHEVAUX TACHETES AU TRAVERS DE L’HISTOIRE

Avant de parler des Appaloosas et afin de mieux connaître leurs origines, il faut parler des chevaux tachetés à travers l’histoire. Les premiers chevaux de ce type apparaissent déjà à l’époque des premiers hommes de Cro-magnon, leurs représentations sur les parois des grottes, notamment à Lascaux en témoignent. On retrouve des représentations de chevaux tachetés sur des pièces d’art chinois datant de 500 ans avant Jésus Christ, Au 12ème et 13ème siècle, les armées mongoles de Gengis Khan chevauchaient des chevaux tachetés, ces chevaux étaient en Perse, en chine et en Grèce les montures des rois et empereurs.
Nombreuses sont leurs représentations qui présentent les caractéristiques que l’on crédite maintenant à l’Appaloosa. En Afrique du Nord, on parle aussi du Mythique cheval tacheté baptisé « Léopard de Lybie ». C’est dans les années 1100 que l’on localise les premières traces de ces chevaux en Espagne, et jusqu’en 1400 leur présence au travers des documents écrits et graphiques ne fait qu’augmenter.


Faience Chinoise

Peinture du 16ème siècle

LA REINTRODUCTION DES CHEVAUX SUR LE CONTINENT NORD AMERICAIN

C’est en 1492 que les Espagnols découvrent le continent Nord Américain, c’est d’abord en Amérique du sud que les conquistadors commenceront à cheval la conquête des civilisations sud américaines. En 1539, Hernando de Soto commence l’exploration du nord de la Floride, des Appalaches et de l’ouest du Mississipi emmenant avec lui 237 chevaux. Et c’est à cette même époque que l’on estime que les premiers chevaux furent capturés par les indiens. En 1540, les espagnols explorent une région s’étendant de l’actuel Mexique jusqu’au Texas, incluant l’Arizona.
A noter que c’est en 1541 dans le centre du Mexique que les premiers chevaux seront officiellement offerts par Viceroy Mendoza à des chefs aztèques alors alliés des Espagnols.


LES INDIENS ADOPTENT LE CHEVAL

C’est dans les années 1600 que le nombre des chevaux augmentera en même temps qu’augmenteront les nouvelles missions espagnoles sur le nouveau continent. Vers 1650, il y a 80 missions espagnoles reparties en Amérique du nord, après 1680, les indiens pueblo parviennent a chasser les espagnols du nouveau Mexique, beaucoup de chevaux leurs seront alors abandonnés. Les pueblos apprirent alors à monter, mais sédentaires contrairement aux indiens des plaines, ils utiliseront plus les chevaux comme source de nourriture mais aussi fait très important comme marchandise d’échange avec les indiens des plaines. C’est ainsi que graduellement, les chevaux furent appropriés par les indiens nomades des plaines, devenant ainsi les exceptionnels chasseurs de bison à cheval de l’ouest Américain. Ce sont d’abord les indiens Ute, originaires de l’actuel sud du Nevada et qui furent depuis les années 1600 plus ou moins esclaves des espagnols, apprirent a leur contact comment monter a cheval et devinrent après la révolte des pueblos en1680 maître dans l’art du commerce de chevaux avec les tribus du nord.
Vers les années 1705, les indiens Commanches obtiennent leurs premières montures et deviennent rapidement d’excellents cavaliers. Ces indiens nomades adopteront complètement et très rapidement ce nouvel animal a leur mode de vie, notamment pour la chasse aux bisons. Ils devinrent à leur tour, une nouvelle source d’approvisionnement de chevaux pour d’autres tribus encore plus au nord. Ces tribus ainsi que les Arapahos et les Cheyennes prirent l’habitude d’organiser des raids dans le sud, Texas et nouveau Mexique pour dérober des chevaux aux colonies Espagnoles.
Le cheval devint l’élément stratégique que chaque tribu devait se procurer. C’est vers 1710 que les Nez percés à leur tour acquérirent leurs premiers chevaux et plus tard contrairement aux autres tribus développèrent un véritable programme d’élevage basé sur la sélection des meilleurs spécimens.
Mais pourquoi et surtout comment des chevaux tachetés? La version des nez percés, qui nous est parvenu grâce à leur tradition orale (et qui n’est pas forcement partagé par les historiens) raconte que les premiers chevaux tachetés auraient été débarqués d’un navire Russe de retour de San Francisco et en route vers l’Alaska qui aurait jeté l’ancre au large de l’actuel état de l’Orégon. Selon la légende, trois étalons tachetés auraient donc été donnés en échange de nourriture à une tribu indienne vivant sur la côte. Ce sont ces trois étalons très spéciaux qui plus tard auraient été cédés aux Nez percés qui les auraient alors croisés à leur meilleurs juments. Le résultat en aurait été le début de la race Appaloosa. On raconte que ces trois étalons avaient une robe blanche aux reflets argent avec des marques noires sur la tête et les membres, ainsi que des tâches mouchetés sur les naseaux. D’où venait ces 3 chevaux, on suppose qu’ils auraient été embarqué sur le navire à San Francisco et qu’ils étaient d’origine Espagnole, d’autres prétendent que ces 3 étalons étaient de race Altai (voir photo ci dessous), chevaux eux aussi tachetés et d’origine Russe.


Cheval Altai de Russie

Un appaloosa et son harnachement traditionnel

Une autre théorie, voudrait que leurs premiers chevaux leur ai été procuré par leurs alliés les indiens Cayuses, originaires de l’Orégon qui se les auraient procuré chez les shoshones eux même fournis par les Utes et les commanches. Ces tribus avaient, ainsi que les apaches, pour Habitude d’organiser des raids dans le sud, Texas et nouveau Mexique pour dérober des chevaux aux colonies Espagnoles
Quoiqu’il en soit, les nez percés étaient devenus de très fins éleveurs et leurs montures étaient très enviées par les autres tribus. Les historiens estiment qu’ils furent les premiers à adopter ce que l’on pourrait appeler un véritable programme d’élevage en étant très sélectifs notamment sur la vitesse et l’intelligence des individus qu’ils croisaient. Ils gardaient les meilleurs et échangeaient ou troquaient les moins désirables.
C’est dans les années 1870 que les chevaux tachetés des nez percés furent baptisées par les blancs chevaux de Palouse en référence a la rivière du même nom qui coulait sur les terres d’origine des nez percés situé au centre de l’idaho et l’est de l’état de l’actuel Washington. Terme qui par extension et avec les années devint « Appaloosa ».
Vers les années 1805, Lewis et Clark, qui furent parmi les premiers blancs à cotoyer les nez percés décrivaient ces chevaux ainsi: « Ces animaux présentent tous les traits d’une excellente race, élégants, de bonne conformation et au pied sûr. Certains n’ont même rien à envier aux purs sangs de course Anglais. De nombreux spécimens sont particulièrement couverts de tâches sur un poil de fond blanc, ces tâches sont éparpillés de façon très irrégulières, et sont un mélange de noir et brun foncé (…) la plus grande part de la robe présente une couleur uniforme, marque de petites étoiles et tâches, la corne des sabots est de couleur très claire. »
Le 15 Février 1806
Meriwether LEWIS


Photo prise en 1871

Photo prise en 1877

C’est durant leur séjour avec les indiens nez percés en Mai 1806 près de Kamiah, en Idaho que Lewis et Clark marquèrent et castrèrent leurs chevaux. Ils furent impressionnés par la technique d’élevage des Nez percés et tout particulièrement par la méthode de castration qu’ils pratiquaient et qu’ils estimèrent même bien supérieure et efficace à leur propre technique, notamment moins pénible pour l’animal. Personne ne sait où ils acquérirent ces connaissances d’éleveurs, l’hypothèse est que certains anciens de la tribu auraient côtoyé les espagnols dans le sud ouest et ainsi bénéficié d’une certaine expérience. Quoiqu’il en soit ils devinrent de remarquables éleveurs de chevaux et ce en très peu de temps.

Pourquoi les taches?
les nez-percés ont ils voulu garder cette caractéristique pour se demarquer des autres tribus, leur attribuaient ils des pouvoirs magiques, ou bien peut être y voyaient ils une raison pratique, notamment pour l'aspect "camouflage" que procurait ces robes?

Les nez percés utilisaient leurs chevaux à divers usages, avant tout pour la chasse aux bisons. Il fallait tout d’abord se rapprocher au maximum du troupeau en fuite, puis d’amener sa monture au plus près de l’animal visé, décoché sa flèche puis parvenir a séparer l’animal blessé du reste du troupeau. C’était une manœuvre très risquée et une erreur signifiait la mort du cheval et de son cavalier. Mais la vitesse de l’Appaloosa, sa force, son endurance, son intelligence et son pied sûr parvenait à minimiser les risques d’un telle épreuve.


LA DEFAITE DES NEZ PERCES

C’est dans les années 1870 à la fin des guerres indiennes que de très nombreuses tribus, y compris les nez percés se virent contraints par l’armée de rejoindre des réserves qui leur avaient été assignées. Les indiens savaient qu’il était devenu impossible de prolonger le combat face à une armée si importante en nombre. Mais alors qu’ils étaient en chemin vers les réserves, face au refus des jeunes guerriers de la tribu d’abandonner le combat, les Nez percés et leur chef, chef Joseph, décidèrent de fuir vers le nord en direction du Canada afin de rejoindre Sitting Bull déjà réfugié au Canada. C’est avec un groupe de 250 guerriers, 500 femme et enfants et près de 1000 chevaux qu’ils entreprirent alors un périple de plus de 1400 miles dans un des terrains les plus difficiles qui soit. Les fuyards furent rapidement pris en chasse par la cavalerie dans une incroyable course poursuite ou se succédèrent batailles et escarmouches. Chaque jour durant la fuite, des chevaux furent abandonnés car bléssés ou à bout de force. Il est intéressant de noter que la fuite des nez percés fut a l’époque suivie dans le presse où le courage et la bravoures des nez percés ainsi que de leur extraordinaires petits chevaux tachetés forçait l’admiration, et il n’y avait pas un seul cavalier qui n’aurait pas échangé son cheval du Dimanche contre un de ces fabuleux “paloosies'".

Alors très proche du but, c’est a 40 miles de la frontière Canadienne, près de Chinook, que chef Joseph et son peuple fût intercepté par un inattendu régiment de cavalerie. C’est donc le 5 Octobre 1877, que Chef Joseph se rendit au Général Howard. Il est alors accompagné de 87 hommes, 184 femmes et 147 enfants pour la plupart malades et affamés. Néanmoins, la nuit précédente, White Bird, un autre chef Nez Percé, parviendra avec 200 autres membres de la tribu à traverser la frontière et rejoindra ainsi Sitting Bull, faisant par la même arriver les premiers spécimens d’Appaloosas au Canada.
Les nez percés capturés furent alors renvoyés dans les réserves au Kansas, un an plus tard ils furent transférés en Oklahoma, Chef Joseph fut banni loin de son peuple à Nespelem, où il mourut peu de temps après.
Le gouvernement ordonna la confiscation des chevaux de la tribu, à peu près 600 animaux dont une très large portion était de purs Appaloosas. Contrairement à la croyance populaire, très peu furent abattus mais vendus aux enchères.
L’ironie du sort voudra que ce soit les acheteurs de ces Appaloosas qui pour la plupart en les croisant avec n’importe quoi dans le but d’amener de la couleur à leurs produits feront peu à peu disparaître ce qui faisait les caractéristiques exceptionnelles de cette race, les amenant ainsi près de l’extinction. La race traversera ainsi une période obscure jusqu’au début des années 1920.

Après la défaite des Nez percés, l'Appaloosa traversa une période bien difficile, il était devenu le symbole d'une nation vaincue, Il y avait bien quelques propriétaires de ranches qui continuaient à élever ces chevaux pour leurs propres usages, mais les chevaux tachetés de l'élevage des Nez Percés disparaissaient peu à peu.

Les sauveurs: Claude J. Thompson et Francis Haines

C'est principalement grâce à Claude J. Thompson que l'Appaloosa est devenu une race reconnue. C'est à l'âge de 9 ans qu'il vit son premier Appaloosa, c'est beaucoup plus tard qu'il ecrirat que ce fût le plus beau cheval qu'il n'ai jamais vu. Il était adolescent lorsque son grand père lui donna un jeune poulain nommé "Dude". C'est grâce a ce poulain que nâquit en lui l'idée et la volonté de faire renaître la race. C'est seulement après avoir avoir élevé ses enfants qu'il put se consacrer à ce rêve, faire revenir sur le devant de la scène ces superbes animaux. Il chercha partout dans l'ouest afin de retrouver des poulinières qui présentaient les caractéristiques du cheval qu'il avait vu alors qu'il était enfant, il reussit à rassembler quelques juments et trouva comme étalon Old Painter, à 50 miles de son ranch.


Troupeau de Thompson dans les années 20

Troupeau de Thompson dans les années 20

Lorsque les premiers poulinages eurent lieu, la plupart des poulains avaient hérités des tâches de Old painter mais avaient aussi tous un point en commun; Ils ne présentaient pas les fameuses caractéristiques et la superbe allure du cheval qu'il avait dans son souvenir. Après d'intenses recherches, il decida qu'il devait amené du sang arabe dans son troupeau car ces chevaux possédaient selon lui ce qui manquaient à ses appaloosas. C'est à cette même époque que le Dr.Francis Haines rencontra Thompson et encouragea son initiative. Haines avait effectivement lui aussi travailler sur les origines de l'Appaloosa et leur histoire lieé à celle des Nez percés. La rencontre de ces deux hommes et l'échange de leurs connaissances s'avèrera primordial pour l'avenir de la race, alors renaissante de ses cendres et encouragea Thompson à continuer son travail.

Durant une interview en Mai 1988, Faye, la fille de Thompson, qui le seconda dans son entreprise, affirmait à quel point son père était aussi fasciné par la race des pur sangs Arabes et raconta comment il se procura en Californie "Ferras", un poulain mâle de race arabe qu'il échangea contre un attelage de juments de race percheron. Quand celui ci fût en âge, il le croisa avec des juments issues de Old Painter. Le résultat de ce croisement augmenta incontestablement la qualité des poulains en leur conférant un peu des caractéristiques de l'Arabe.
En 1939, il ecrivit dans un article du magazine Western horseman sous la photo de Young Painter:
"l'objectif est d'apporter avec précaution du sang Arabe, ce qui d'ailleurs fonctionne parfaitement bien, probablement parce que le berceau de l'Appaloosa se situe en Afrique du nord et il n'y a aucun doute qu'il y avait à l'origine un fort pourcentage de sang Barbe et Arabe (...) Il pourrait eventuellement être conseillé d'amener du sang morgan ou pur sang. Néanmoins, il ne faut pas perdre de vue le fait que les caractéristiques de l'Appaloosa notamment de robe sont indispensable à conserver et que des croisement hasardeux pourraient les faire disparaître".



Young Painter


Old Painter

Celà faisait déjà bien longtemps que Claude Thompson élevait des Appaloosas dans son ranch de l'Orégon lorsqu'il créa l'Appaloosa horse club en 1938. La première publication de l'Appaloosa horse club comportait 18 pages et fût publiée un peu avant le seconde guerre mondiale. La brochure avait pour objectif de fournir des renseignements interessants sur les caractéristiques de la race et présentait les 23 premiers statuts du club.

Dans le premier article de la brochure, Thompson expliquait à quel point la mission de cette toute nouvelle association était délicate, entre autres, à cause du fait du très petit nombre de chevaux restants et étant elligibles au stud book, quelques centaines d'individus seulement.
"Nous sommes propriétaires de ces chevaux, nous les montons, nous croyons en leurs qualités et nous estimons que nous devons donner à ces extraordinaires animaux une chance, c'est cette chance que notre club essaiera de leur fournir."

Il était considéré que les Appaloosas avaient une conformation et des caractéristiques qui lui était propres et différentes des autres races. L'APHC établi sur papier le standart en 1948. C'est en 1950 que les statuts fûrent approuvés par l'association nationale du registrte des étalons qui siégait à Chicago, faisant ainsi de l'appaloosa une race officiellement reconnue et ce, au niveau national.

Crée en 1938 par un groupe d'hommes de chevaux passionnés, afin de préserver et promouvoir cette race qui était alors en voie de disparition , l'APHC est maintenant internationalement reconnue, et regroupe plus de 650000 specimens enregistrés aux Etats Unis et à travers plus de 40 autres pays dans le monde.

L'Appaloosa de nouveau dans la tourmente

Dans les années 70, l'Appaloosa était devenu la troisième race aux Etats Unis. On le trouvait partout, il travaillait le bétail, courait le tiercé, et rivalisait dans les shows face aux quarters horses. Il devait sa popularité à ses caractéristiques très particulières puis, quelque chose se passa en 1983 qui changea l'espèce, peut-être à jamais.
Effectivement, sous la pression des éleveurs qui voulaient trouver un marché pour les poulains de robes unies (solid color), le club créa une règle appelée "l'option de pure race certifiée". Cette règle autorisait le croisement avec les quarter horses et beaucoup de juges approuvés par le club étant aussi des juges de quarter horses, leurs préférences alla doucement mais sûrement vers le type quarter et la couleur devint de plus en plus négligée ainsi d'ailleurs que la conformation de l' Appaloosa d'origine qui devint "quarterisé". Ce qui faisait encore dans les années 60 et début 70 une race très distinctive (il avait un corps compact, une encolure moyenne, un poitrail profond, des paturons inclinés, des cuisses musclées, une ligne du dessus droite et une tête osseuse) est aujourd'hui devenu un quarter horse "colorisé".

Conscient des dégâts, le club a réagi en 2002, un poulain "solid" né du croisement avec l'une des races autorisées ne pourra participer à un CPO pour devenir éligible. L'idée de ce changement est d'encourager la renaissance de l'Appaloosa d'origine. Néanmoins, beaucoup croient qu'il est trop tard et que le véritable Appaloosa est à nouveau au bord de l'extinction.

Les nez percés réinventent l'Appaloosa

Le salut viendra peut être des indiens nez percés qui dans leur souci de retrouver leur identité et de faire renaître ce symbole qui a fait la gloire de leurs ancêtres, ont entrepris de recréer les chevaux tachetés. Une nouvelle race à part entière qu'ils ont d'ailleurs rebaptisée "Nez percés", ils ont pour cela choisi de croiser des spécimens d’Appaloosas avec des Akhal-Tékés, chevaux originaires du Turkménistan. Un choix que certains estiment un peu hasardeux, mais que les indiens justifient par la remarquable endurance de ce cheval, sa sobriété et sa grande faculté d'adaptation.

Il est peut être encore un peu tôt pour juger objectivement des résultats de ce nouvel apport et l'avenir dira si les fidèles complices des Appaloosas ont fait le bon choix.


Appaloosa Nez percés (Appaloosa/Akhal Téké)
Photo: http://www.nezperceappaloosas.com

Appaloosa Nez percés (Appaloosa/Akhal Téké)
Photo: http://www.nezperceappaloosas.com

Si vous désirez en savoir plus sur l'appaloosa ou son histoire, vous pouvez visiter les sites suivants:
www.nezperceappaloosas.com
www.appaloosa.com
www.aphcf.net
www.appaloosamuseum.org

A noter aussi un interessant reportage photo chez les nez percés réalisé pour TIBO et à découvrir à l'adresse suivante: www.tibo.org

 

 

  
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